Puma FAAS 550

Ayant lu une critique positive du modèle Puma FAAS 550 (Fred Brossard) et ayant besoin de remplacer une de mes paires de running, j’ai décidé de tenter l’expérience.

Direction GO SPORT La Part-Dieu à Lyon : 119 euros la paire.

 

La première chose que l’on remarque, c’est la couleur plutôt “flash” : un bel orange (sans vitamine C) ainsi que du blanc (particulièrement pour les semelles).

On aime ou on n’aime pas, mais avec le temps qui passe et les kilomètres effectués, on finit par se moquer du look pour se concentrer sur l’essentiel : la qualité du produit.

Moi, j’ai d’abord flashé sur quelque chose qui peut sembler insignifiant, l’étiquette de composition du produit.

Et là, très bonne surprise. Rien que du synthétique, pas de cuir à l’horizon. Lorsqu’on s’intéresse au bien être animal, c’est important.

On fait le tour du propriétaire :

 

Un côté…

 

 

 

 

Puis l’autre :

 

 

 

 

 

De face…

 

 

 

 

Vue arrière…

 

 

 

 

Et chose particulière, que l’on retrouve plutôt sur du minimaliste :

 

L’arrière de la chaussure (la tige) est très souple. Pas de coque, ce qui devrait, à priori, éviter les frottements éventuels de la chaussure contre le talon d’Achille. A voir à l’usage.

 

Quoi qu’il en soit, cette chaussure est plutôt d’un aspect sympathique. La finition est d’excellente facture.

Son poids, en pointure 44 est d’environ 320 gr (ma balance n’est pas un modèle de précision). Pour un coureur de mon gabarit (64 kg lors du test), cela semble un peu élevé.

Lorsque l’on chausse le modèle, ce que l’on ressent immédiatement, c’est un réel confort. Franchement, on dirait un chausson. Le pied est à l’aise à l’intérieur, un plaisir.

Je me dis, lorsque je regarde la toile, que je risque d’avoir chaud. Je ne me trompe pas. Au bout de quelques kilomètres de course, je sens que mes pieds sont au chaud, peut être un peu trop d’ailleurs. Cette sensation, je la ressens alors que la température extérieure est d’environ 14°. Sur une course très longue comme un ultra, cela risque d’être gênant.

Que dire en condition d’entraînement :

Je pose mon pied sur l’avant ou le médio.  La sensation de confort ne varie pas mais, ne vous y trompez pas, la chaussure dispose d’une semelle qui ne s’affaisse pas. J’ai même l’impression de courir sur une plaque horizontale, particulièrement à l’avant. La chaussure est réellement stable.

A part l’aspect “chaleur” interne, je pense que ce modèle peut tenir la distance sur du long, même très long. En revanche, il s’adressera de préférence à des coureurs un peu plus lourds que moi. 300 gr à chaque pied, ça fatigue plus que mes adizéro rocket. le drop est également plus important (environ 12mm sur les FAAS). Vous me direz, et vous aurez raison, qu’il ne s’agit pas là d’un modèle minimaliste.

Néanmoins, je pense que c’est une bonne chaussure d’entraînement ou de compétition d’ultra où la vitesse pure n’est pas un critère. En effet, la sensation de plaque sous le pied est due au manque de souplesse (absence d’encoches de flexion sous la semelle) de la partie avant de la chaussure. Sur une compétition rapide il faudra prévoir un modèle plus léger et plus vif.

Au bout de 40 km en deux séances, les sensations sont assez bonnes. Le modèle est toujours aussi stable et aucun frottement particulier n’est à déplorer.

 

Varier les plaisirs en courant pieds nus, en mini ou avec ce modèle me permet une musculation naturelle plus homogène. Le jour de ma prochaine compétition, le 7 avril sur St-Fons, j’aurai le choix entre le minimalisme ou la bonne chaussure à amorti. En attendant, mon corps et mes chaussures seront prêtes. Je n’aurai pas à redouter un changement de dernière minute, puisque toutes les formules auront été testées comme il se doit.

 

Je referai un topo très prochainement, une fois la centaine de kilomètres effectuée avec les FAAS 550. Nous verrons si ce modèle change de cap.

 

 

 

 

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